Revendre des vinyles et du matériel hi-fi
Deux marchés voisins et très différents : le disque se cote sur un barème précis, le matériel se juge à l'oreille et au toucher.
L’état d’un disque se cote
Il existe un barème international standard pour décrire l'état d'un vinyle et celui de sa pochette, séparément. Les acheteurs le connaissent et l'utilisent. S'en servir place immédiatement votre annonce dans la catégorie des vendeurs sérieux ; décrire « bon état » ne veut rien dire pour ce public.
Examinez le disque en lumière rasante : les rayures se voient, les traces de doigt aussi. Et regardez le centre — l'usure autour du trou raconte combien il a été manipulé.
Le matériel
- Les potentiomètres : tournez-les, un grésillement signale un nettoyage à faire, réparable.
- Les courroies de platine, qui se détendent avec le temps et se remplacent pour peu de chose.
- Le diamant de la cellule, consommable, dont l'état se déclare.
- Les enceintes : membranes percées, mousses de suspension désagrégées — fréquent sur les modèles anciens.
L’emballage décide de la rentabilité
Un vinyle mal emballé arrive voilé ou avec une pochette écrasée, et c'est un remboursement. Les cartons spécifiques existent et coûtent peu ; les utiliser n'est pas une option. Sur le matériel lourd, la remise en main propre reste souvent la seule voie rentable.
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